Lycée Jeanne d'Albret

Filière littéraire

Une formation généraliste, structurante et personnalisée
        La formation en prépa littéraire est pluridisciplinaire. Cela permet aux étudiants de se donner du temps avant de se spécialiser, tout en ne perdant pas un instant : on développe sa curiosité, on acquiert une solide culture générale, on s’approprie des connaissances en les considérant avec recul. On se forme à des méthodes de travail rigoureuses, on acquiert de la maturité intellectuelle. À l’issue de ces deux années, chaque étudiant est ainsi en mesure de s’orienter dans la voie qui lui convient vraiment.
        Les étudiants sont évalués souvent, de façon attentive et personnalisée. Les devoirs écrits sont fréquents et les interrogations orales individuelles permettent de donner à chacun des conseils qui lui sont adaptés.

La première année (hypokhâgne) est généraliste.
En deuxième année (khâgne), le lycée Jeanne d’Albret propose trois spécialités :

  • Lettres
  • Anglais
  • Histoire et géographie

Quels concours prépare-t-on en hypokhâgne et khâgne ?
        Autrefois, le concours très sélectif de l’ENS (École Normale Supérieure) constituait le seul horizon des élèves de khâgne. Aujourd’hui, les perspectives se sont beaucoup diversifiées. Les khâgneux passent toujours le concours de l’ENS, qui constitue à présent une banque de données nationale à partir de laquelle diverses grandes écoles recrutent leurs étudiants : c’est la BEL (Banque d’Épreuves Littéraires).

Elle donne accès aux écoles suivantes : École Normale Supérieure de Lyon ― École nationale des Chartes ― ESIT et ISIT (communication, interprétariat, traduction) ― CELSA Paris-Sorbonne ― Ecricome : Kedge Business School, Neoma Business School ― ESM Saint-Cyr ― BCE (Banque Commune d’épreuves) : accès à 24 écoles de commerce et de management ― Sciences-Po Lille, Aix, Lyon ― ISMAPP (management des administrations publiques) ― Université Paris-Dauphine ― École du Louvre.
 

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter les sites suivants:

http://www.concours-bel.fr

http://www.concours-bce.com

http://www.ens-lyon.fr

Ainsi, en préparant ce grand concours, on se donne toutes les chances de rejoindre des formations aussi diverses que des écoles de journalisme, de communication, d’interprétariat et de traduction, de commerce, de gestion des administrations publiques, de sciences politiques, etc.

Après la khâgne, quelles études ?
        Deux perspectives s’offrent à l’étudiant en fin de khâgne :
1) soit il poursuit ses études dans une école dont il a réussi le concours
2) soit il poursuit un cursus universitaire, en bénéficiant des passerelles qui existent entre les classes préparatoires aux grandes écoles et l’université. Il passe alors directement en L3 (Licence, troisième année), soit dans la matière de sa spécialité (par exemple les lettres, s’il a fait une khâgne spécialité lettres), soit dans une filière généraliste à l’université (l’université Paris-X Nanterre propose une filière pluridisciplinaire, nommée « humanités »).
        Notons que les anciens élèves de classes préparatoires aux grandes écoles sont particulièrement bien formés pour poursuivre avec succès un cursus universitaire, y compris dans des filières sélectives.
        La formation en prépa littéraire est particulièrement adaptée aux étudiants qui se destinent à l’enseignement (le CAPES et l’agrégation se passent au niveau Master) ou à des concours d’entrée dans la fonction publique.

Les passerelles entre les classes prépas et l’université
        Lors de l’inscription en hypokhâgne, les étudiants s’inscrivent en parallèle dans une des universités avec lesquelles le lycée Jeanne d’Albret a signé des accords (Paris-X Nanterre, Paris IV, université Paris-Diderot). Ils n’en fréquentent pas les cours, mais se voient délivrer un diplôme universitaire dans une des matières de leur choix enseignées en hypokhâgne et khâgne.
        Ce système d’équivalences permet aux étudiants qui ne souhaitent pas poursuivre en deuxième année de rejoindre l’université sans perdre de temps, et à ceux qui ont suivi les deux années d’entrer directement en L3 (Licence, troisième année). Bien entendu, cette possibilité est offerte aux étudiants qui auront fourni un travail suffisant pour être reconnu et validé par l’université.

Des liens durables avec nos anciens étudiants
        Nombreux sont ceux qui ont gardé des liens avec leurs professeurs de prépa littéraire de Jeanne d’Albret. Leurs témoignages nous permettent d’avoir du recul sur notre travail. Ils nous parlent souvent de leurs années de prépa comme d’une expérience fondatrice.

Quel profil faut-il avoir pour être admis en prépa littéraire à Jeanne d’Albret ?
        Les admissions se font sur dossier, par la procédure Parcours Sup, avant les résultats du baccalauréat. Notre formation s’adresse aux élèves préparant un baccalauréat L, ES ou S.

        Le dossier comprend exclusivement :

  • les 3 bulletins trimestriels de la classe de première,
  • les 2 premiers bulletins de la classe de terminale.
  • les notes du bac de Français.

        Nos critères d’admission sont :

  • des résultats équilibrés dans les matières enseignées en prépa littéraire (voir tableau ci-dessus), une présence assidue et un travail sérieux et régulier.
  • mais aussi, et surtout, de la curiosité, du goût pour l’étude et la lecture. En prépa, le rythme de travail s’accélère : on ne peut s’y épanouir et y réussir que si l’on prend plaisir à apprendre.

        Nous accueillons aussi bien des élèves déjà dotés d’un excellent niveau en terminale, que des étudiants qui, n’ayant pas encore développé toutes leurs potentialités, disposent d’une marge de progression prête à se révéler grâce à l’intérêt pour les études.

Nos résultats